Le soleil de l’enfance (1981)

Dans les années 1950, quatre garçons originaires d’un pauvre quartier au bout de la ville vivent dans un monde fait de rêves, de fantaisies et d’aventures. Ils sont jeunes, leurs yeux brillent, leurs mains serrent fortement des lances. Leurs Rossinantes galopent dans la rue devant Athanasse le Fou, qui parle avec le soleil, devant l’atelier des frères pantoufliers « Amour fraternel », devant le barbier Kolyo. Les garçons sont en colère contre les géants méchants pour toutes les injustices qu’ils causent, contre le fait que les bons souffrent et les méchants triomphent, contre le fait que les uns ont tout et les autres rien, qu’on enchante leurs Dulcinées et on les leur prend. Les garçons rêvent de mers lointaines, de la baie de Biscaye; ils construisent un vaisseau pirate avec lequel prendre la mer, mais au lieu de cela ils partent avec la calèche que le père de l’un d’eux fait pour le musée local. Évidemment, ils sont attrapés dans le premier village et on les ramène à la maison. Ils sont punis et regardent, tous les quatre, la pluie d’automne délaver les soleils dessinés sur les clôtures.

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Le soleil de l’enfance
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